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vinzoudesbois Description du blog :
Ici se côtoient jaquettes de jeux personnalisées, videos, créations graphiques et des poteaux !!! Catégorie : Blog Loisirs Date de création :
09.09.2007 Dernière mise à jour :
29.04.2008
Restons dans notre série «les poteaux qui changent le cours de l’histoire » et attardons-nous sur un problème réel, comme le souligne ce témoignage accablant de Mme Bernadette M. de Pétaouchnock-Les-Bains, autrefois Bernard M. Extraits :
« Footballeurs, je vous hais, je vous exècre, je vous maudis. Jadis, lorsque le football n’était qu’un jeu sans les magouilles et les enjeux médiatico-financiers qu’il connaît actuellement, je jouais ailier droit dans l’équipe de Pétaouchnock-Les-Bains, équipe de seconde division de district. Notre formation s’était stabilisé en milieu de tableau, à trois points du premier, notre grand rival : Perpette-Les-Deux-Collines. La rivalité qui nous oppose est une tradition depuis la création des deux clubs en 1921, distants de seulement quatorze kilomètres, et elle est connue au même titre qu’un Liverpool FC - Manchester United, Real Madrid - FC Barcelone et Ottägen-Bertkestadt – Bestägen-Bertkestadt, clubs ennemis au plus haut point dans l’Alsace profonde […].
Le match aller avait été houleux et le retour se jouait à Perpette. Jour de pluie, terrain boueux, ce match, je ne le sentais pas et j’aurai dû me méfier des Perpettois. C’est à la suite d’un corner contre nous que tout s’est joué. J’étais resté seul en pointe pour profiter d’une éventuelle contre-attaque et mon défenseur attitré me collait aux basques. Notre gardien, Rodolphe Poiran, relance vite ; je pars à la limite du hors-jeu. Le face-à-face avec le gardien m’a été « fatal » : après m’être débarrassé de mon cerbère, celui-ci me pousse et je glisse. Juste le temps pour moi de passer le ballon sous le corps du gardien, avec ma vitesse et la direction que j’avais prise, je vis le poteau se rapprocher à une vitesse considérable. Ma jambe droite partit à droite de la barre métallique, ma jambe gauche à gauche et c’est dans un bruit sourd et étouffé que je heurtais le montant de l’entrejambe. Pour la petite histoire, le ballon s’est vu mourir dans le but vide. D’urgence transporté, j’appris que l’opération la moins risquée qu’on pouvait pratiquer était l’amputation du membre dans son intégralité […]
Alors transsexuel, oui, mais par contrainte. Depuis lors, ma vie est devenue un enfer. J’ai eu maintes fois l’occasion de me plaindre auprès de la SPP en invoquant nombre de motifs, mais rien n’y a jamais fait […]
De grâce, je vous en prie, je ne demande ni argent ni pitié, mais seulement un peu de respect et de compassion. Merci d’avance. »
Toto, un plaid et un casque à cornes dans un canapé, il ne m'en faut pas autant pour le mettre en couverture d'un jeu de cornus: World Of Warcraft ! Une couverture un peu vite faite, mais je vous promets un truc sanglant d'ici peu!
Le peuple français, la nation toute entière, rivée à son téléviseur, se souviendra longtemps de ce 3 juillet 1998. C’est en effet au terme d’un match ô combien disputé qu’une séance de tirs au but aussi assassine qu’impitoyable a décidé du sort des deux équipes. La France, opposée à une Italie qui ne l’a pas battue depuis vingt ans, n’a pas réussi à faire la différence lors des cent vingt minutes de confrontation face à la squadra azzura.
La tension est à son comble au Stade de France lorsque Zinédine Zidane s’élance pour débuter la séance fatidique. Bixente Lizarazu voit son tir arrêté par Pagliuca tout comme Albertini par Fabien Barthez. Maldini, Costacurta et Vieri contre Zidane, Henry et Trézéguet ont tour à tour fait trembler les filets adverses. Laurent Blanc à son tour ne fait pas de détail en frappant en force à gauche du but du portier transalpin. Tout le stade retient son souffle, le capitaine de l’O.M. demande avec insistance au public d’encourager Fabien Barthez dans l’ultime face-à-face de la série qui l’oppose à Luigi Di Biaggio. Le milieu de la Roma aussi chauve que son vis-à-vis s’élance. Le gardien monégasque part à gauche, suivant des yeux, impuissant, le ballon qui s’élève vers la droite. Les Italiens n’ont pas le temps de lever les bras au ciel car dans un silence de cathédrale, le ballon heurte de plein fouet la barre transversale. La France deviendra, neuf jours plus tard et devant son public, championne du monde de football pour la première fois de son histoire.
Ce que le grand public ne retiendra pas, car occulté outrageusement par les médias, c’est le rôle joué par la barre transversale, qui n’est autre que le poteau horizontal d’un but de football, et précisément ce qu’il s’est produit dans l’esprit de cette barre transversale avant le tir au but décisif du milieu de terrain Italien. Je vous propose de décortiquer et d’analyser en détails l’état d’esprit du montant de Fabien Barthez.
Le Stade de France est, comme l’ensemble de son infrastructure, Français comme son nom l’indique. Les montants sont donc certifiés bleu-blanc-rouge. Il y a une politique de soutien vis-à-vis des joueurs, en l’occurrence ici Fabien Barthez, exercée de la part des poteaux. Notez bien qu’en finale, sur ce même but, Zidane n’a pas touché les montants sur ses deux têtes victorieuses. Idem pour Thuram en demi-finale sur sa frappe enveloppée que Ladic, le gardien Croate, n’a même pas pu effleurer. Dans le cas présent, la barre transversale s’est d’elle-même abaissée pour éviter la frappe dite « sous la barre » de Di Biaggio et permettre aux Bleus (tous de blanc vêtus pour l’occasion) de poursuivre leur route vers un sacre imminent. Messieurs les Champions du Monde et d’Europe, vous pourrez remercier vos montants.
Après des années, le poteau ressort de l'ombre. Mon ami de toujours et moi, gueules de FIFA 07 (pour les retardataires, cliquez sur le lien ci-contre: LIEN CI-CONTRE) avions décidé le 30 janvier 2001 de créer un journal. Ledit journal s'axerait autour d'un élément central d'apparence inanimé mais qu'on personnifierait à loisir selon nos besoins. On écrirait des articles d'apparence normaux en remplaçant l'objet ou le personnage central par le poteau.
D'où vient PoteauMag? L'histoire remonte à 1998. Lors d'un tournoi de football en salle auquel nous participions, Toto et moi, nous attendions notre tour. Durant le match qui précédait, un attaquant peu en verve heurte le montant d'une frappe violente. Sans réfléchir, je chambre:
"On t'offrira un abonnement à PoteauMag".
L'idée a germé et de différents faits divers de l'époque (vache folle, JO de Salt Lake City, Eglise de Scientologie...) Toto et moi les avons détournés pour créer la trame de notre magazine jamais sorti...
Voici dans les billets qui vont suivre sinon l'intégrale au moins le commencement de l'aventure PoteauMag. Si vous voulez bien me suivre, bienvenue dans ma tête loufoque et un peu cinglée !
EDITO
Ça y est !
Vous en aviez rêvé, nous l’avons fait. En effet, s’il est un magazine qui faisait cruellement défaut au paysage de la presse (populaire ou à scandales, politique ou sportive, sérieuse ou sarcastique), c’est bien un magazine dédié à un objet trop souvent méprisé, parfois même insulté, mais jamais honoré : le poteau. C’est donc tout naturellement que nous est venue l’idée directrice de votre nouveau magazine PoteauMag. Celui-ci, dont l’objectif est tout autant de promouvoir l’objet en lui-même et de l’étudier sous toutes ses coutures que de faire apprécier aux néophytes ses qualités et usages, fera, nous n’en doutons pas une seule seconde, le bonheur de milliers d’entre vous, avides de trucs et astuces concernant l’entretien de vos poteaux (à usage aussi bien personnel que professionnel), la confection, voire même l’élaboration de vos compagnons mésestimés.
De surcroît, nous avons remarqué à plusieurs reprises une carence, ou plutôt dirons-nous un vide, résultant du complot mondial qui vise à mépriser, humilier, et maintenir le Poteau dans un état d’asservissement total, à renier sa personnalité propre. En effet, regardez donc autour de vous : qui, dans votre entourage ou les médias, a déjà considéré le Poteau comme une entité à part entière capable, tel le pinceau d’Eric Cantona, de vivre sa vie pleinement et modifier de manière irréversible le cours de l’Histoire ? Quelqu’un s’est-il déjà demandé : ET SI LE POTEAU POUVAIT PARLER ? QUE NOUS DIRAIT-IL ? Cette injustice flagrante nous a choqués et C’est ainsi que nous avons décidé de rendre justice à celui qui peut être notre ami comme notre pire ennemi et lui redonner ses lettres de noblesse.
Alors tournez la page et entrez dans ce monde fascinant du Poteau et vivez avec nous la passion qui nous anime depuis si longtemps.
Il est LA voix du ring. Le meilleur annonceur du monde est ... Américain (faut pas déconner non plus; si ça avait été un Slovaque, on n'en aurait pas fait tout un foin). Ce mec est une légende du micro "intracordos".
Vous ne le connaissez pas ? Il s'appelle Michael Buffer et sa voix va vous dire quelque chose, je vous le parie à 100 contre 1 !
LET'S GET READY TO RUUUMMMBBLLLLLLLLLLLLEEEEEEEEEEE !!!
Voici deux clips de chansons quasiment similaires, même dans les paroles. Les mots sont au mêmes moments des chansons, les intonations, les répliques... Bref, l'un est la copie de l'autre.
La question que l'on est en droit de se poser c'est : Lequel a tout piqué sur l'autre?
Je connaissais deux ou trois trucs de la chanson de diam's et vitaa. Mais je ne l'avais jamais vue en video. J'ai pris une bonne tarte en même temps que les 5 minutes de clip.
Donnez moi une réponse: POURQUOI LES VRAIS RAPPEURS SE PRENNENT-ILS TOUS AU SERIEUX quand la parodie est si drôle ?
Plus jeune, j'avais The Mask en v.o. dont je me passais chaque seconde au ralenti comme pour connaitre le film dans ses moindres détails, m'imprégner des intonations de voix de Jim Carrey que je trouvais un formidable clown.
Les années ont passé, mais Youtube a tout gardé. Je vous livre trois extraits (dont un en v.O non sous-titré en hommage à Meryl Streep) pour montrer s'il le faut que Jim Carrey est et restera toujours l'un des plus grands amuseurs du monde.
Jim vous souhaite une bonne année 2000
Jim rend hommage à Steven Spielberg
et Jim rend un hommage plus que mérité à la très grande Meryl Streep vibrant et délirant à la fois. Un moment exceptionnel et rare !
Grand moment d'imitation des stars dans leurs premiers roles à la publicité (deNiro ou Nicholson)
Cet homme est dangereux... car il fait n'importe quoi.
Non content de parodier la pub Nike "mets le ballon où tu veux" de manière plutôt habile (le rémi gaillard est doué), il délire complètement dans les rues de la capitale avec un ballon. Vraisemblablement plusieurs.
un montpelliérain qui vient taper le ballon à Paname, ça donne ceci:
Faites vous plaisir, c'est tout sauf du foot ! Pour l'anecdote, cet homme a rendu fou Bertrand Renard sur le plateau "des Chiffres et des Lettres" en faisant, vous l'aurez deviné: N'importe quoi. La video de Bertrand Renard contre Rémi à voir d'urgence tout simplement sur le site de ce grand monsieur à la rubrique impostures EN CLIQUANT SUR CE LIEN